Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Le mardi 29 avril 2008 : "NOTRE USINE EST UN ROMAN"

Publié le par CARRU

Le mardi 29 avril 2008 à 17 heures à la maison de quartier Jacques Brel

 
 
Le Comité d’Entreprise de Romainville a confié, début 2006, à l’association « Résistance universelle » la mise en œuvre de l’écriture d’un livre retraçant l’histoire du site de 1undefined967 à 2006, soit pendant 40 ans.
 
Ce livre est une première. Jamais l’histoire d’une grande entreprise n’avait encore été relatée du point de vue de ses salariés.
 
L’auteur, Sylvain Rossignol, a rassemblé et romancé les souvenirs des salariés durant cette période, des retraités et ceux recueillis par les dirigeants de votre association grâce à notre lettre de liaison.
 
Un site Internet devrait être accessible dès réception de ce message :
«http://www.monusineestunroman.com » . Les membres de l’association assureront sa promotion. Le CARRU vous informe également que quelques textes de présentation seront insérés dans le blog http://carru.over.blog.com/
 
Le livre paraîtra en librairie le 23 avril 2008.
La semaine suivante, en accord avec l’association Résistance Universelle, le CARRU organisera une rencontre pour fêter cet événement avec dignité et en respect du travail accompli par tous ceux qui ont développé l’entreprise et ceux qui ont pris la décision de raconter cette page d’histoire.
 
L’auteur sera présent et dédicacera son livre.
La date est fixée au mardi 29 avril 2008 à 17 heures à la maison de quartier Jacques Brel à quelques centaines de mètres du siège du CARRU.( Possibilité d’utiliser le parking Visiteurs Sanofi). Un buffet froid sera organisé vers 19 heures (participation aux frais : environ 15 euros).
 
Les adhérents qui résident en province ne seront pas oubliés. Le livre pourra leur être adressé
(coût du livre : environ 20 euros). 

L’ouvrage romancé de Sylvain Rossignol incitera chacun d’entre nous à chercher qui peut se cacher derrière une anecdote, une citation, et à retrouver la passion du « bon travail accompli ». 

Dernière de couverture

Genése du livre

Quelques extraits du livre :

Extrait N°1
Extrait N°2
Extrait N°3
Extrait N°4
Extrait N°5
Extrait N°6
 
 
 

La C.V.A. ou la T.V.A.

Publié le par CARRU

Valeur ajoutée = Accroissement de valeur que l’entreprise apporte aux biens et services en provenance des « tiers » dans l’exercice de ses activités professionnelles courantes.
 
Définition très facile, très simple, très limpide
en cuisine : en ajoutant du lait aux œufs on fait une crème qui a une valeur gustative et nutritive que les œufs seuls n’ont pas.
en mécanique :en enrichissant le moteur à explosion de nombreux accessoires dont une carrosserie et des roues, on peut se déplacer ; alors que le moteur seul ne peut le faire
 
Je demande à tous les lecteurs de bien vouloir m’excuser de ces exemples simplistes qui permettent de démystifier la suite de l’exposé.
 
En effet, pour certains économistes « rendre cotisable la valeur ajoutée des entreprises» est présentée comme une énorme complication et comprend de nombreux inconvénients. 
 
Ce point de vue permet de mettre dans le fond du placard cette solution qui améliorerait considérablement la protection sociale de nos concitoyens car la
                            Contribution sur la Valeur Ajoutée
remet en cause la fameuse répartition des richesses produites tellement discutée par de nombreux spécialistes, économistes, sociologues, politiques, syndicalistes. Actuellement, c’est un problème majeur de la France, c’est-à-dire un pays à bas salaire : 40 % des salariés gagnent moins de
1,3 SMIC (1664 euros brut, 1300 euros net) .
Il faut donc absolument augmenter les salaires et surtout ne pas se lancer vers l’aléatoire, comme attribuer des stock-options soumis aux aléas boursiers.
 
La Contribution sur la Valeur Ajoutée est une nouvelle conception de la gestion des entreprises qui abaissera la part des bénéfices à distribuer aux actionnaires, variable selon les types d’entreprises, mais encore beaucoup plus élevée que celle obtenue par les sociétés il y a quelques décennies. En effet, dans les exemples d’un article d’Actualité Retraite, les taux de rentabilité seront de 16 % pour une entreprise industrielle, 10 % pour l’entreprise de main d’œuvre et 28 % pour les entreprises importatrices.
 
 
Pourquoi rechercher d’autres principes ? Parce que les systèmes de production et la mondialisation des échanges ont modifié considérablement les données du problème de détermination des recettes nécessaires à la protection de la population contre les risques des pandémies comme le Sida, de la lutte contre les drogues et de permettre au plus grand nombre de vivre plus longtemps en bonne santé.
 
Par ailleurs, il faut conserver, renforcer et développer le système de la retraite par répartition.
Pour cela, ,il faut faciliter la consommation intérieure en augmentant les salaires et les pensions au même rythme. Il faut également intégrer toutes les rémunérations dans les bases de calcul pour déterminer les cotisations sociales.
 
Il est important de défendre ces nouveaux principes car des propositions nombreuses existent, relatives aux augmentations de la Taxe sur la Valeur Ajoutée dont les conséquences sur les prix seraient inévitables, même si la hausse du taux viendrait compenser une exonération supplémentaire de charges patronales basées sur les salaires ; l’autre proposition concerne un e augmentation de la Contribution Sociale Généralisée
 
Qui paie la TVA ? Le dernier de la chaîne de transformation des produits ou le consommateur, c’est-à-dire vous et moi.
 
Qui paie la CSG ? Les salariés, les retraités, les bénéficiaires des revenus mobiliers.
 
Qui profite d’une baisse des cotisations patronales ? Les employeurs.
 
En conclusion
Réussir les équilibres financiers de la Sécurité sociale, de l’UNEDIC, de l’ARRCO, de l’AGIRC .
Réduire le taux de chômage par l’augmentation de la production à l’aide de l’augmentation de la consommation interne et des exportations.
 
Reportez-vous à l’article d’Actualité Retraite n° 68 : « Rendre cotisable la Valeur ajoutée »
 
Part des salaires dans la Valeur ajoutée :
(source : comptes nationaux de 1982 à 2000, ensuite prévisions OFCE)
 
 undefined

Editorial de la lettre de liaison N°90

Publié le par CARRU

 
Le Patrimoine national financera-t-il le social ?
 
Les entreprises équilibrent leurs actifs et leur passif, c’est-à-dire d’une part leurs biens immobiliers et financiers et, d’autre part, leurs dettes. C’est une bonne gestion qui permet d’obtenir ce résultat.
 
L’éditorial de la lettre de liaison n° 84 d’avril 2007 intitulé « 18 000 euros et après ? » essayait de démontrer qu’il n’y avait pas de péril pour notre pays, à condition que la règle de l’équilibre définie pour les entreprises soit respectée.
 
Cette règle est sous la responsabilité des Finances publiques qui ont besoin de dégager des ressources de trésorerie pour financer les revendications du moment, comme les « universités » pour les jeunes ou la « sécurité sociale » pour tous les Français dont les pensions pour les plus vieux.
 
Que fait l’État ? Il vend, par exemple, des parts du patrimoine national, de nouveau une partie de nos installations de production d’électricité, mais aussi , moins visible, il envisage de se séparer de notre trésor culturel.
 
La loi du 4 janvier 2002 stipule que « les œuvres confiées aux musées de France, en principe inaliénables, ne peuvent être cédées qu’à l’issue d’une procédure de déclassement ». Depuis aucun déclassement n’a été déclaré par la commission scientifique formée à cet effet.
 
Le 1er août, la ministre de la Culture recevait des instructions du Président et du Premier ministre sur la base d’un rapport Jouyet Levy concernant l’économie de l’immatériel . Celui-ci préconise « la levée de plusieurs tabous de notre politique culturelle », quelle est la signification de cette phrase ?
Les caves, les greniers de nos musées nationaux et régionaux contiennent des réserves importantes d’œuvres. C’est à leur sujet que la ministre de la Culture s’interroge :
« si ce que la puissance publique a acheté doit demeurer en sa propriété, ou si l’on peut aller vers une gestion dynamique de ces œuvres ».
 Autrement dit, peut-on vendre ce patrimoine ?
 
Cette pratique est en vigueur dans d’autres pays, mais des spécialistes comme, J.P. Cuzin , ancien directeur du département des peintures du Louvre, estiment « que remettre en question l’inaliénabilité des œuvres serait catastrophique ».
 
Les discussions, à ce sujet, sont en cours à l’Assemblée nationale et au Sénat.
 
Plusieurs interrogations se posent aussi à nous concernant l’augmentation de la dette par habitant et la façon de la réduire. Les conclusions notre article « 18 000 euros et après » du mois d’avril 2007 seraient remises en cause par les instructions du 1er août 2007 . Elles préconisaient une contribution sur la valeur ajoutée et l’élargissement de l’assiette à toutes les rémunérations et nous n’imaginions pas la possibilité de se dessaisir de notre patrimoine.
  
Ceci serait un exemple de la dégradation de notre patrimoine par perte de notre richesse artistique qui, comme la dette, appartient à chacun d’entre nous.
 
Par ailleurs, nous avons d’autres propositions pour financer nos pensions de retraite, toujours liées à la solidarité des citoyens et des entreprises dans lesquelles ils travaillent .
  
 Dernière minute
  
La première semaine de février, Jacques Rigaud (1) a remis à Christine ALBANEL un rapport intitulé « Réflexion sur la possibilité pour les opérations publiques d’aliéner des œuvres de leur collection.
Ce rapport , commandé par la ministre suite à la lettre de mission du président de la République,
précise :
« Les œuvres n’entrent pas dans les musées pour en sortir, mais pour y rester ».
La ministre a dit :
« Je communiquerai au Premier ministre les éléments apportés par J. Rigaud en faveur de l’inaliénabilité : ils sont convaincants ».
 
(1) homme de culture , de radio…