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Une nouveauté "LE REVENU UNIVERSEL"

Publié le par André GIRAUD

Le journal "La Marseillaise" du 28 décembre 2016, informe des points de vue des syndicats, des partis, des candidats sur cette nouvelle idée de la rémunération des sans travail.

                                                LE REVENU UNIVERSEL

pour certains c'est un moyen de :

  • lutter contre la pauvreté et les inégalités
  • supprimer la pauvreté sans remettre en cause les écarts
  • c'est un dispositif social adapté à une société uberisée
  • pour les auteurs du livre qui sera en librairie le 19 janvier prochain intitulé :

                                         CONTRE L'ALLOCATION UNIVERSELLE

Les révolutions technologiques en cours et les défis écologiques  à relever, sont au contraire porteurs d'emplois qui, conjugués à une "réduction collective du temps de travail" pourraient permettre que " Tous et Toutes travaillent et travaillent mieux" .  

 Selon les syndicats :

  • La CGT refuse de se laisser abuser...
  • La CFDT n'a pas de position arrêtée...
  • La CFE-CGC dit Société à deux vitesses...
  • FO pas favorable...

Selon les partis :

  • Nathalie Koscusko-Morizet et Frédéric Poisson défendent le "revenu universel".
  • Catherine Mills du PCF deux branches existent une marxiste, une libérale...
  • Au PS on voit un outil d'émancipation individuel avec des points de vue favorables
  • pour Manuel Valls, programmé pour Benoit Hamon, et opposé pour Arnaud Montebourg.
  • La France insoumise rappelle que le plein emploi est une revendication centrale.Or, dans le discours de ceux qui défendent le revenu de base revient l'idée qu'on n'arrivera jamais à une véritable diminution du chômage et que la solution reste de verser un revenu à tout le monde.       

VIVE LA SECU ...La vague qui secoue les retraités , les pensionnés, et le pays

Publié le par André GIRAUD

Extraits de plusieurs articles de l'Humanité du 22 décembre 2016

Le sursaut gagne du terrain, un médecin généraliste de la région parisienne dit après les annonces de François Fillon " Toute la semaine des patients m'en ont parlé,  "Les retraités étaient les plus inquiets" .

Dans son cabinet ce médecin reçoit beaucoup d'ouvriers, d'employés dont les revenus ne suffisent plus, ils  déclarent " L'accès aux soins est dégradé, l'attente pour obtenir des rendez-vous s'allonge avec les spécialistes, les médecins généralistes trop peu nombreux.Même SOS Médecins refuse des patients. A l'hôpital ce sont les soignants qui sont dans un état de stress incroyable, le système est de plus en plus déshumanisé.

Un sondage très large de 18 000 personne, réalisé par IPSOS-SOPRA-STERLA pour le centre de recherches de Sciences-Po, et publié dans Le Monde du 15 décembre, place la Sécurité Sociale en tête des "notions" auxquelles les Français sont attachés avec 71 % d'opinions positives devant les services publics (52 % en seconde position).

Les électeurs de droite et du centre se montrent tout aussi hostiles que le reste de la population, puisque seuls 10 % de celle-ci jugent les propositions de l'ancien premier ministre acceptables.

La population est attachée à l'universalité , 91 % des Français craignent de payer plus cher.

Le député Nicolas Sensu, en charge avec Jacqueline Fraysse cardiologue et députée de suivre la protection sociale au Front de Gauche "On fait une République de comptables, pas une République sociale avec un coût plus élevé".

André Grimaldi Professeur émérite au CHU de la Pitié Salpétrière, à l'origine d'une pétition avec 200 professionnels de la santé, rencontre un succès fulgurant avec 200 000 signatures en quelques jours, il déclare :

" La Sécurité Sociale est un élément fort du pacte social français qui rassemble les Français.

Les besoins de 1945 ne sont plus les besoins d'aujourd'hui. À l'époque il s'agissait pour résumer de garantir des revenus à chacun via les indemnités journalières, ce n'était pas la greffe cardiaque ou rénale. Avec la Sécurité Sociale vous payez en fonction de vos moyens et vous recevez en fonction de vos besoins. Mais ce ne sont pas des besoins  personnellement décidés, ce sont des besoins médicalement validés et socialement acceptés.C'est un choix de Société. La décision de François Fillon en 2011 par exemple, de ne plus rembourser l'hypertension artérielle sévère à 100 % provoquera, on le sait plus de maladies graves.

Pour ma part (c'est toujours le Professeur Grimaldi qui s'exprime) je propose : remboursons à 100 % l'hypertension artérielle plutôt que par exemple, l'homéopathie et autres cures thermales à prendre en charge par les complémentaires. On peut aussi augmenter les recettes, ce que François Fillon et d'autres oublient de dire.

La journaliste pose la question suivante au Professeur André Grimaldi :

Puisque François Fillon à gommer sa proposition pourrait-il signer votre pétition ?

André Grimaldi répond : Je m'en féliciterais. Ce serait un tournant dans la politique qu'un candidat à une élection dise "je me suis trompé" . Mais François Fillon ne dit pas cela parce qu'il n'a en réalité pas reculé, il a opéré un repli tactique. D'ailleurs lui même dit qu'on l'a mal compris ou que l'on caricaturé sa position. Cela ne peut pas nous satisfaire, d'autant qu'il faudrait aller dans le sens inverse de son programme de santé, c'est à dire diminuer la place des complémentaires pour revaloriser celle de la Sécurité sociale. 

FR3 à ROMAINVILLE

Publié le par CARRU

Une équipe de FR3 est venue filmer devant notre ancienne entreprise et interviewer des anciens salariés et Sylvain ROSSIGNOL à propos du livre "Notre usine est un roman".

 

 

 

 

 

 






Guettons le passage de cette émission sur nos téléviseurs...

Le village de CHARONNE et l'ERMITAGE

Publié le par CARRU

Visite du 21 mai 2008

Le village de Charonne

 

 

Charonne, un village?

Charonne, Belleville, Ménilmontant... quartiers? Stations de métro? Lieux-dits? Le promeneur hésite à employer le terme de village à propos de zones occupées par des immeubles, souvent des tours, traversées par des rues grouillantes d'une population très dense.

Pourtant, dans l'espace situé autour de la partie nord de la rue Saint-Blaise, il est un petit quartier, peut-être le seul à Paris avec le haut de Montmartre, où le terme village n'est pas incongru. Ce parcours esquisse l'histoire de Charonne, village millénaire inclus dans Paris en 1860 et dont quelques traces sont encore visibles aujourd'hui.

Oui, mais où?

Avant d'évoquer l'histoire du village, il convient de le borner géographiquement. Tout d'abord, il faut distinguer l'ancienne seigneurie de Charonne du village éponyme.

-Jusqu'en 1789, la vaste seigneurie de Charonne englobait le château de Charonne, le faubourg de Fontarabie (entre le Boulevard de Charonne et la rue Planchai), le Mont-Louis (la colline du cimetière du Père Lachaise), le village de Charonne proprement dit. Elle se terminait au Nord au quartier des Noues et au Sud à la Place du Trône (place de la Nation).

-Jusqu'en 1860, le petit village de Charonne s'organisait autour de quatre rues nommées aujourd'hui: Saint-Blaise (anciennement Saint-Germain, la rue principale), Vitruve, Balkans et Bagnolet.

Copyright Rémi Rivière


L'ERMITAGE unique folie parisienne de style Régence


12 mars 1719
La duchesse d'Orléans, fille naturelle et légitimée de Louis XIV et de Madame de Montespan, et épouse du régent Philippe d'Orléans, achète le domaine de Bagnolet, dont elle fait sa villégiature.

1719-1735 Elle agrandit et décore le château et son parc (80 ha), oeuvre de Desgot, neveu de Le Nôtre.

Dans le parc, la duchesse fait édifier trois pavillons d'agrément dont l'Hermitage (ou Ermitage).

« Il y a encore un autre petit bâtiment appelé l'hermitage ou le palais des hermites... Il est d'un nommé Serin. Ce pavillon a une entrée à l'extrémité du parc, près du village de Charonne ».

J. A. Piganiol de la Force. Description historique de la ville de Paris et de ses environs. 1765.

L’Ermitage, édifié vers 1730, s'organise à l'origine autour d'un salon Nord donnant sur la route de Bagnolet par un portique situé dans l'axe de la grille d'honneur.

Depuis le parc, on accède au salon par une galerie.

Un vestibule ovale dessert la galerie et un cabinet menant aux petits lieux.

Une terrasse plate est accessible par un escalier à vis. Dépourvu d'huisseries et non chauffé, comme la plupart des « folie » de cette époque, l'Ermitage est un bâtiment d'agrément, utilisé seulement à la belle saison.

La décoration intérieure se compose de peintures murales en grisaille, oeuvres de jeunesse de Jean Valade (atelier de Charles-Antoine Coypel), qui deviendra un portraitiste renommé, agréé à l'Académie en 1754. Trois d'entre elles sont parvenues jusqu'à nous. Elles représentent des saints-ermites dans des paysages de forêts. De très bonne facture, elles manifestent le style Régence.

1749-1769 En 1761, le petit-fils de la duchesse, Louis-Philippe, décore l'Ermitage à la mode de l'époque.

Les peintures murales du salon, intactes, sont réalisées selon le goût à la grecque, début du néo-classicisme.

Le duc vend le domaine en 1769. Les nouveaux propriétaires le morcèlent et le vendent par lots.

1772-1787 Claude Théodore Merelle de Joigny, avocat, achète un lot comprenant l'Ermitage et 4 ha de terrain.

La folie, surélevée d'un étage desservi par un nouvel escalier, se transforme en une confortable maison d'habitation pourvue d'huisseries et de cheminées.

Les pièces Sud-Ouest (galerie agrandie) et Sud-Est (vestibule, percé de deux nouvelles fenêtres), plus ensoleillées, prennent de l'importance au détriment du salon Nord.

On construit des communs à l'Est du nouveau portail.

1787-1794 L'Ermitage est acheté par le baron de Batz, personnage incontournable de la Révolution, qui doit sa célébrité aux complots royalistes qu'il organise. Si les deux premiers échouent (enlèvement de Louis XVI lors de son transport vers l'échafaud, puis évasion de la Reine de la prison du Temple), un troisième réussit à compromettre des Conventionnels.

Mais, dans la nuit du 30 septembre 1793, deux cents gardes nationaux se présentent devant le pavillon du baron, qui s'enfuit par le parc. Sa maîtresse, Marie Babin, aura moins de chance. Appréhendée avec sept autres conjurés, elle sera guillotinée.

1820-1887 L'Ermitage et son parc de 13.590 m2 sont achetés par François Pomerel, «Confiseur de SAR la duchesse de Berry». En rez-de-chaussée, il se contente de poser ses initiales sur la grille. En 1887, ses enfants vendent le domaine, réduit à 11.600 m2, à l'Assistance Publique.

1887-1972 Grâce à une donation de la baronne Alquier-Debrousse, l'hospice éponyme est inauguré le 7 juillet 1892. L'Ermitage contient les bureaux directoriaux en rez-de-chaussée et un appartement à l'étage. En 1908 puis dans les années 1930, l'hospice s'agrandit et se modernise.

Depuis 1972, l'hospice est rattaché au Bureau d'Aide Sociale de Paris, devenu Centre d'Action Sociale de la Ville de Paris (C.A.S.V.P.). Pratiquement désaffecté depuis lors, et isolé de l'hospice, l'Ermitage bénéficie en 1987 de restaurations importantes, en particulier la toiture, la grille et les peintures murales (I.S.M.H. en 1905).

En février 2005, le pavillon de l'Ermitage, unique folie parisienne de style Régence, s'ouvre au public pour la première fois, grâce à l'action de l'association des Amis de l'Ermitage. Le visiteur peut y admirer des peintures murales du début et de la fin du XVIII's., ainsi qu'une muséographie qui retrace l'histoire du lieu, petit joyau d'architecture et de décoration Rococo.

Copyright C.A.S.V.P.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Visite de l'ancienne usine MENIER à NOISIEL

Publié le par CARRU

Des bâtiments classés

À la suite d'une concertation entre la Conservation régionale des monuments historiques (CRMH) et la commune, douze bâtiments de Noisiel ont été inscrits en 1986 à l'inventaire supplémentaire des monuments historiques, dont l'un, le moulin Saulnier, a ensuite été classé en 1992. Cette protection implique un périmètre de protection de 500 mètres autour du bâtiment. Les demandes ou permis de travaux sont donc soumis à l'avis de l'architecte des Bâtiments de France.

D'autre part, dans le cadre du plan d'occupation des sols et compte tenu du fait que la cité Menier se trouve dans le périmètre de protection, un cahier de prescriptions architecturales a été défini : il est adapté aux conditions de vie du XXIe siècle et sert de référence aux propriétaires de la cité.


 

Le site aujourd’hui

Le siège de Nestlé France s'étend sur un terrain de 14 hectares.

41.000 M2 de structures ont été réhabilitées sur les 60.000 M2 de bâtiments que compte désormais le site.

Près de 2.000 personnes profitent quotidiennement de ce cadre hors du commun.

 

Les grandes dates du site :

1157 : une charte de Louis VII fait mention du moulin de Noisiel

1825: installation de Jean-Antoine Brutus MENIER à Noisiel

1836 : fondation des chocolateries Menier

1872 : achèvement des travaux du Moulin

1908 : achèvement des locaux de la nouvelle chocolaterie, la Cathédrale

1959 : rachat de l'usine par Cacao Barry

1973 : reprise par Rowntree Mackintosh

1988 : installation du groupe Nestlé

1995 : installation du siège social de Nestlé France

 

Noisiel du Moyen-âge au XIXe siècle
Le Moulin de Noisiel est attesté dès le XIe siècle et assura la mouture de céréales jusqu'au XIXe siècle. Les habitants ont très tôt tiré parti de la présence de la Marne : un port de commerce s'est développé dès le XVe siècle afin d'acheminer du bois vers Paris.
La terre et le moulin de Noisiel ont appartenu à plusieurs générations de seigneurs. Jean Antoine Brutus Menier acquiert d'abord le Moulin en 1825 au dernier duc de Lévis pour moudre des poudres pharmaceutiques. L'héritier du duc, le Comte de Nicolay céda ensuite progressivement les terres, les fermes puis le château en 1879.



La période des industriels chocolatiers Menier de 1824 à 1959
Jean Antoine Brutus Menier, s'appuyant sur l'énergie hydraulique, développe une fabrique de pulvérisation de poudre pharmaceutique et de chocolat afin d'enrober les substances. En 1836, il donne naissance à la tablette de chocolat. Le moulin est modifié à plusieurs reprises afin de palier les exigences de la production sans cesse croissante.
Émile-Justin Menier, son fils, transforme l'entreprise familiale en un véritable empire du chocolat en faisant appel aux plus grands architectes et ingénieurs. Homme politique et soucieux du progrès social, il développe la commune avec la construction de la cité ouvrière et d'équipements collectifs.
La troisième génération de Menier mène l'entreprise à son apogée à la fin du XIXe siècle. Les innovations sont primées lors de plusieurs expositions universelles et l'entreprise est détentrice en 1900 de plus de 50 % des parts mondiales du marché du chocolat, grâce à d'efficaces conquêtes de marchés.
Les générations suivantes ont tenté de continuer l'œuvre de leurs prédécesseurs, mais la concurrence internationale et les deux guerres mondiales ont mis à mal la production à Noisiel. L'usine changera plusieurs fois de propriétaire avant de cesser sa production et de devenir aujourd'hui le siège social de Nestlé France.

L'ancienne chocolaterie Menier a été reconvertie en siège social par le groupe Nestlé-France en 1996. Cette reconversion réalisée par les architectes Reichen et Robert repose sur "le dialogue entre l'architecture contemporaine et l'architecture ancienne".



Copyright Mairie de Noisiel & Co

Pouvoir d'achat des retraités

Publié le par CARRU

Le jeudi 6 mars, des membres du CARRU participent à la manifestation intersyndicale pour le maintien du pouvoir d’achat des pensions de retraite.












De Sévres-Babylone à Matignon, ils sont passés devant l’ancien siège social de Roussel-Uclaf à la décoration étonnante !


Le mardi 29 avril 2008 : "NOTRE USINE EST UN ROMAN"

Publié le par CARRU

Le mardi 29 avril 2008 à 17 heures à la maison de quartier Jacques Brel

 
 
Le Comité d’Entreprise de Romainville a confié, début 2006, à l’association « Résistance universelle » la mise en œuvre de l’écriture d’un livre retraçant l’histoire du site de 1undefined967 à 2006, soit pendant 40 ans.
 
Ce livre est une première. Jamais l’histoire d’une grande entreprise n’avait encore été relatée du point de vue de ses salariés.
 
L’auteur, Sylvain Rossignol, a rassemblé et romancé les souvenirs des salariés durant cette période, des retraités et ceux recueillis par les dirigeants de votre association grâce à notre lettre de liaison.
 
Un site Internet devrait être accessible dès réception de ce message :
«http://www.monusineestunroman.com » . Les membres de l’association assureront sa promotion. Le CARRU vous informe également que quelques textes de présentation seront insérés dans le blog http://carru.over.blog.com/
 
Le livre paraîtra en librairie le 23 avril 2008.
La semaine suivante, en accord avec l’association Résistance Universelle, le CARRU organisera une rencontre pour fêter cet événement avec dignité et en respect du travail accompli par tous ceux qui ont développé l’entreprise et ceux qui ont pris la décision de raconter cette page d’histoire.
 
L’auteur sera présent et dédicacera son livre.
La date est fixée au mardi 29 avril 2008 à 17 heures à la maison de quartier Jacques Brel à quelques centaines de mètres du siège du CARRU.( Possibilité d’utiliser le parking Visiteurs Sanofi). Un buffet froid sera organisé vers 19 heures (participation aux frais : environ 15 euros).
 
Les adhérents qui résident en province ne seront pas oubliés. Le livre pourra leur être adressé
(coût du livre : environ 20 euros). 

L’ouvrage romancé de Sylvain Rossignol incitera chacun d’entre nous à chercher qui peut se cacher derrière une anecdote, une citation, et à retrouver la passion du « bon travail accompli ». 

Dernière de couverture

Genése du livre

Quelques extraits du livre :

Extrait N°1
Extrait N°2
Extrait N°3
Extrait N°4
Extrait N°5
Extrait N°6
 
 
 

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